La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.
"Hier on avait un moment de détente avec les Jeunes Populaires, on avait fait une parodie, moi je ne vais pas changer de tempérament, j'aime la vie, j'aime rire." C'est par ces mots que la garde des Sceaux Rachida Dati, en déplacement au Liban, a tenté de désamorcer, jeudi soir sur France Info , une nouvelle polémique suscitée par sa prestation lors d'un meeting des Jeunes UMP . Lire la suite l'article
Alors qu'elle était soumise mercredi soir, ainsi que d'autres candidats de son parti, à un feu nourri de questions sur l'Europe lors de cette réunion, la ministre, numéro 2 de la liste UMP en Île-de-France pour les européennes, hilare, a, à un moment, donné des réponses très confuses en déclarant même qu'elle "récitait". "L'Europe s'occupe-t-elle trop des affaires nationales ?", lui a demandé un jeune homme du public. "Elle s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper", a notamment répondu Rachida Dati en pouffant. "Et puis elle s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper avec les personnes qui peuvent porter ces affaires à s'occuper", a-t-elle ajouté. Diffusés par plusieurs radios jeudi, puis relayés sur Internet, ces extraits ont provoqué de nombreuses réactions. Dans les rangs de l'UMP, on assure que la ministre est la cible d'un "harcèlement médiatique" tandis que le PS et le Modem la dépeignent comme une candidate frivole traitant ce scrutin avec une insoutenable légèreté.
Décontraction ou désinvolture ?
"Il y avait quelque chose de troublant et de confondant dans le peu d'intérêt qui a été montré pour les questions européennes et le caractère un peu désinvolte dans la manière dont les réponses étaient faites", a estimé le président du MoDem, François Bayrou. Même son de cloche du côté du PS, pour qui cette affaire illustre le fait que la garde des Sceaux, qui avait longtemps rechigné avant de se lancer dans la bataille européenne, ne maîtrise pas son sujet. Rachida Dati "traite avec beaucoup de désinvolture cette campagne. Nicolas Sarkozy envoie aux européennes des gens qui...... lire la suite de l'article sur Lepoint.fr