La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.
Nous nous sommes procurés de très nombreux documents concernant le fonctionnement de cette association, dans le cadre de la Loi sur l'accès aux documents administratifs, et nous avons décidé de METTRE UN TERME AU SCANDALE : FINANCIER, SOCIAL et HUMAIN que cette association financée par l'ETAT à grands renforts de crédits publics,et par 12 000 "pigeons" qui ont le malheur de verser en défiscalisation des fonds qui servent essentiellement à remplir les caisses de cette structure associative qui paie plus de 7 000 € par mois un directeur CHRISTIAN VILMER dont le rôle dans le social n'a jamais été reconnu !
Un document accablant fourni par le service des permis de construire de la ville de Paris :
Le directeur de l'époque un certain XAVIER ALLOUIS, mais aussi le dénommé CHRISTIAN VILMER est tout aussi complice !
DECLARATION SUR L'HONNEUR, signée le 12 aôut 2008, au nom du Président JEAN CELIER, par XAVIER ALLOUIS,
Je soussigné XAVIER ALLOUIS, directeur général de l'association Maison d'Accueil l'Ilot, déclare sur l'honneur que le C.H.R.S. Centre d'Hébergement et de Réinsertio. Ce C.H.R.S. est conventionné et contrôlé par la Direction Départementale de l'Action Sanitaire et Sociale de Paris. Le déménagement du C.H.R.S. et sa réinstallation avenue de la République et 151 rue du chemin vert est autorisé et soutenu par la D.D.A.S.S.
Les C.H.R.S. sont des foyers d'accueil de personnes nécessitant un accompagnement social. Les personnes hébergées le sont sous contrôle de la D.D.A.S.S., pour une période initiale de 6 mois, éventuellement reconductible dans la mesure ou les objectifs de sabilisation ne seraient pas atteints au cours de cette période.
Déclaration est faîte systématiquement à la D.D.A.S.S. sur les entrées et sorties. La D.D.A.S.S. valide les demandes de prolongation.
Dans tous les cas, l'hébergement n'est que provisoire. Les résidents ne sont titulaires d'aucun contrat de bail, ni d'aucun titre de résidence. Il NE S'ACQUITTENT D'AUCUN LOYER. Il est mis fin à leur prise en charge en cas de contravention avec le réglement intérieur ou lorsqu'ils refusent de s'impliquer dans les démarches de stabilisation-insertion.
En 2007 la durée moyenne de prise en charge au C.H.R.S. de la rue du Ruisseau a été de 278 jours.
Paris, le 12 août 2008, Par délégation du Président de l'Ilot Jean Celier, le directeur général Xavier ALLOUIS. Tampon reçu Mairie de Paris le 14 août 2008.
COMMENTAIRES de l'équipe de direction de ce réseau d'informations LIBRE et INDEPENDANT, sur la base de DOCUMENTS EN NOTRE POSSESSION et entre les mains d'un avocat, à toutes fins utiles si les "rigolos" du siège veulent engager le conflit judiciaire, nous sommes près à répondre à toutes convocations d'un Juge d'Instruction qui daignera, enfin, se pser sur ce dossieur sulfureux www.ilot.asso.fr . Nous on signe et on prouve ce que l'on dénonce, pas comme LENOTRE et DEFRASNE qui ne savent que dénoncer des faits par téléphone pour essayer de se protéger !
SERGE LENOTRE a combien de temps encore à tenir....1, 2 ou 3 mois avant de retrouver ses "petits protégés" les délinquants de la drogue de Nanterre et Colombes, alors qu'il réside à SAINT GERMAIN EN LAYE (ville très sociale comme tout le monde le sait).
Un exemple de ce que SERGE LENOTRE écrivait au DELINQUANT FINANCIER : PHILIPPE BUSSON- LAFOURCADE, après lui avoir prêté sur les caisses de l'association : 200 € le 15 décembre 2010, puis 500 € le lundi 03 janvier 2011 entre 15 h et 16h30, pour permettre à PHILIPPE BUSSON-LAFOURCADE de rembourser une dette à un résident qui l'avait mis en demeure de payer ce qu'il lui devait !
Voici ce qu'écrivait SERGE LENOTRE, le protégé de CHRISTIAN VILMER le 07 janvier 2011, à PHILIPPE BUSSON LAFOURCADE : ...Je vous donne rendez vous le 11 janvier 2011....Motif : ME SAUVER LA MISE ! Par votre engagement pour le remboursement de votre dette. Je dois clôturer mes comptes. Merci....
MENSONGES, FALSIFICATION DES PLANS, NON RESPECT DES NORMES DE SECURITE, voilà la REALITE du C.H.R.S. 151 rue du chemin vert Paris XI !
1] Mensonges : les résidents doivent tous payés un "loyer" appelé ici, participation aux frais d'hébergement sur la base de 25 % de ce qu'ils encaissent chaque mois (par exemple sur un R.S.A. le C.H.R.S encaisse, et souvent de manière brutale - car les dirigeants exigent des plus faibles d'avoir leurs codes C.A.F., leur code bancaire pour pouvoir contrôler les sommes réellement perçues-) sans parler de l'un des veilleurs de nuit qui jouait au poker en ligne avec la carte bleue d'un résident classé en incapacité...
2] Mensonges : LES EXPULSIONS EN PLEIN PERIODE HIVERNALE sont monnaie courante à la "gueule" du client ! Par exemple entre le 1 décembre 2010 et le 15 mars 2011 plus de 12 résidents ont été EXPULSES et il faut savoir que la protection de la période hivernale n'existe pas dans les C.H.R.S. !
3] Falsification des plans : les plans mis à notre disposition par la ville de Paris font apparaître un appartement pour gardien au rez de chaussée, ce qui est absolument FAUX, il s'agit de bureaux dont un pour chacun des 2 responsables (rappelons ici que le 1er responsable de ce centre neuf MARTIAL DUFFOUR a été licencié pour faute grave et détournement de fonds en septembre 2010, et que CATHERINE DEFRASNE qui utilisait régulièrement les appartements du dernier étage pour se loger et se faire livrer le petit déjeuner le matin par les gardiens de nuit, a été licenciée pour fautes graves et détournement de fonds en MAI 2011...
4] Non respect des normes d'hygiène et de sécurité : les produits alimentaires sont stockés dans des caves où sont installés des frigos et congélateurs sans aucune hygiène respectée. La cuisine qui sert à fabriquer les aliments ne respectent aucune des normes actuelles d'aménagement alors qu'elle dispose d'un super matériel et d'une super "mamie" cuisinière, un peu grincheuse, et qui surtout ne supporte pas les livraisons gratuties de fruits par les services de la RATP, et qui préfère très souvent "FOUTRE A LA POUBELLE" des dizaines et dizaines de kilos de fruits, quand un KAMEL ne se remplit pas un sac le matin de 15 à 20 kgs, pour aller les revendre dans sa cité.
La sécurité des résidents n'est absolument pas respectée :
- pas de porte d'évacuation au rez de chaussée aux normes obligatoires
- pas de V.M.C. aux normes, on "encaisse" tous les jours les fumées de HASCHICH et compagnie dans les chambres, de ce "super marché de la drogue" permanent au 151 rue du Chemin Vert Paris 75011
- des douches qui ne sont pas aux normes d'hygiène avec tous les risques de transmission de certaines maladies dont sont porteurs plusieurs résidents.
Le pire que nous avons connu comme scandale dans ce C.H.R.S. CHEMIN VERT, s'est passé pendant la période de très grands froids en décembre 2010, alors que 22 chambres-studios étaient vides (mais l'association l'ILOT percevait quand même un minimum de 1 600 € / mois / par chambre de l'ETAT) et que des S.D.F. dormaient à la porte du C.H.R.S. les CHRISTIAN VILMER, SERGE LENOTRE et CATHERINE DEFRASNE n'ont jamais voulu faire l'effort d'héberger ne serait-ce que 4 ou 5 S.D.F. dont nous étions plusieurs à aller nourire et apporter des boissons chaudes...au risque de se faire sanctionner par ces 3 individus précédemment nommés !