La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.
QUELLE EST CETTE JUSTICE EN MAYENNE, sinon une fois de plus que la JUSTICE POLITIQUE et la SANCTION POLITIQUE est la LIGNE DE CONDUITE A LA PREFECTURE DE LA MAYENNE et au TRIBUNAL CORRECTIONNEL de LAVAL !!!!!
SUIVEZ MON REGARD.....................................ET QUAND ON VOIT LES DOCUMENTS fournis par le LIEUTENANT ALAIN MANCEAU et la POLICE POLITIQUE dite R.G. de LAVAL sur les différents fichiers officiels mais surtout L'ABSENCE DE TRES, TRES NOMBREUSES PLAINTES dont a été victime le directeur-fondateur de ce blog depuis 2002, et la manipulation de ces fichiers par Le LIEUTENANT ALAIN MANCEAU et LA POLICE POLITIQUE de LAVAL dite R.G. au service des 4 PREFETS de la MAYENNE qui se sont succédés : REMI THUAU, GERARD LEMAIRE, FABIENNE BUCCIO et ERIC PILLOTON !
POURQUOI CE LAXISME POUR UN TEL DELINQUANT ??? POurquoi les sanctions administratives et pénales contre les délinquants-alcooliques routiers ANDRE ROCTON et NORBERT BOUVET ne sont toujours pas rendues publiques par le PREFET de la MAYENNE et le Président du Tribunal Correctionnel ???
Un homme de 34 ans a comparu vendredi matin devant le tribunal correctionnel de Laval pour divers délits commis dans la matinée du 10 septembre dernier. Il n'avait pas dormi de la nuit et avait consommé beaucoup d'alcool ainsi que des médicaments, antidépresseurs et antidouleurs.
Résultat : « Je ne me souviens de rien », lance-t-il à la barre. Les témoignages recueillis par les gendarmes permettent toutefois de retracer son parcours ce matin-là.
Malgré ses 2,28 grammes d'alcool par litre de sang, il se rend à moto chez un vendeur-réparateur dans l'optique de la faire réparer. Impossible de la prendre, lui répond-on. Il vocifère et profère des menaces à l'encontre de la famille de la gérante.
Il se rend ensuite dans un autre garage qui accepte de garder sa moto afin de commander les pièces manquantes. Un salarié le ramène chez lui. Dans la voiture, il sort une arme. « C'est une histoire bête, explique-t-il au tribunal. C'était un pistolet à billes que je voulais offrir à un gamin que je connaissais. » Quand les gendarmes viennent l'interpeller, ils sont obligés d'utiliser la force pour le maîtriser. Il est hospitalisé d'office.
À la barre hier matin, il fait amende honorable et dit avoir pris les dispositions nécessaires pour sortir de l'alcool : « J'étais devenu une loque. » Son avocat rappelle aussi que, depuis un accident grave à 14 ans, il souffrait beaucoup de la hanche. Il s'est d'ailleurs fait opérer peu après ces faits, ce qui l'angoissait à l'époque. « Nouvelle hanche, nouvelle vie », espère-t-il.
Le juge a suivi la substitut du procureur dans ses réquisitions, en le condamnant à trois mois de prison assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve. Il devra respecter les obligations de se soigner et de travailler ou suivre une formation.