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La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.

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LAVAL : Pourquoi ne pas récupérer le MUSEE DES PRISONS, et ainsi développer le tourisme à Laval, en fermant la Maison d'Arrêt actuelle qui n'est plus aux normes !

Alors que la drogue, l'alcool et même les téléphones portables rentrent très facilement à la Maison d'Arrêt de Laval, alors qu'un simple transfert des détenus vers les Maisons d'Arrêt de Rennes, Le Mans et bientôt Angers permettrait de donner un lieu de privation de liberté conformes aux régles Européennes, pourquoi ne pas récupérer LE MUSEE DES PRISONS, dont la ville de FONTAINEBLEAU ne veut plus, et qui permettrait à la ville de LAVAL, de voir sa notoriété nationale se développer et le tourisme ENFIN DECOLLER EN MAYENNE !

 

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GUILLAUME GAROT, JEAN ARTHUIS, FRANCOIS ZOCCHETTO, MARC BERNIER et YANNICK FAVENNEC seraient bien inspirés de se rapprocher de MICHELE ALLIOT MARIE et du Maire de Fontainebleau pour récupérer ce Musée Unique en France...

 

FONTAINEBLEAU
Le musée national des Prisons condamné
Il n’a jamais vraiment ouvert au grand public mais quinze ans après sa création, qui a coûté un million d’euros, le musée national des Prisons va fermer ses portes.
 
 
PASCAL VILLEBEUF | 13.11.2010, 07h00

Cela devait être le plus important musée des prisons en Europe. Après quatorze ans d’existence en pointillé, ce site unique, basé à Fontainebleau, fermera ses portes définitivement le 31 décembre 2010. Si certains crie à la gabegie financière, d’autres y voient l’occasion d’agrandir l’actuel tribunal de grande instance situé à quelques mètres, comme le souhaite le barreau des avocats de Fontainebleau.


Pourquoi un tel gâchis ? En 1990, l’administration pénitentiaire ferme cette maison d’arrêt, témoignage unique de l’architecture carcérale du XIXe siècle. Une aubaine pour le tribunal situé juste derrière, qui cherche à s’étendre.

Mauvais départ

Mais, un an plus tard, la décision tombe. Ce bâtiment deviendra le premier conservatoire national vivant de la mémoire pénitentiaire. Une étude a déterminé que le site est idéalement placé, dans une zone très touristique. Le projet est même adoubé, en 1995, par Jacques Toubon, le garde des Sceaux de l’époque. Son coût : plus d’un million d’euros. Avec à la clé l’embauche d’une conservatrice, chargée de mettre en scène les 4000 pièces de collection, venues de toute la . Mais le musée des Prisons va se transformer en Belle au bois dormant. En 1996, il ne s’ouvre qu’aux universitaires et aux membres de l’administration. Il faudra attendre 2003 pour que l’office de tourisme puisse y organiser des visites pour les groupes. « En 2006, on a réussi à attirer 4507 visiteurs. On aurait pu faire beaucoup mieux si le musée avait vraiment été ouvert aux individuels. Mais il ne pouvait pas l’être le week-end et les jours fériés », souligne Philippe Schwab, ex- de l’office de tourisme. Symbole de cet échec, l’absence totale de plaque indiquant le musée des Prisons ou de panneaux dans la ville. Pis, la conservatrice, partie en retraite en 2008, n’a pas été remplacée. Et le gardien actuel fera de même en 2011.
Pour la direction de l’administration pénitentiaire, la partie était mal engagée depuis le début. « Nous ne pouvions encaisser les recettes du musée. C’était aux collectivités locales de prendre le relais. Cela n’a jamais abouti. Maintenant, ce musée n’est plus une priorité pour la chancellerie, quand on connaît toutes les rénovations à faire dans nos prisons en fonctionnement. »
Philippe Schwab est furieux. « On avait l’occasion de booster l’activité touristique de Fontainebleau. J’avais réuni des élus du département et de la région pour relancer le dossier voilà deux ans. Mais la mairie de Fontainebleau n’a pas voulu s’engager dans l’aventure. » Frédéric Valletoux, maire de la ville, reconnaît : « Je considère que ce musée ne correspond pas à l’image de marque de la ville. »

 

 

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