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La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.

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SOLIDARITE avec la TUNISIE et les tunisiens : OUI à la réforme, NON A LA CHIENLIT des islamistes, des gauchistes et des "révolutionnaires intellos français" !

Le PRESIDENT BEN ALI vient de prendre un grand nombre de décisions afin de préserver l'unité de la TUNISIE que nous aimons :

- stable sur le plan sécuritaire

- en développement économique

- accueillante avec tous les peuples et religions (n'oublions pas que CHRETIENS, JUIFS et MUSULMANS vivent s'en aucun problème dans ce pays du Jasmin)

- dynamique grâce ses nombreux relais dans le monde, dont en France, en Allemagne, au Canada, aux U.S.A.; dans les émirats...

 

LA TUNISIE, comme tous les pays qui ont franchi les premiers stades du développement économique, sont confrontés à la crise mondiale, et les mêmes qui HURLENT AUX LOUPS contre le fonctionnament de la TUNISIE d'aujourd'hui (ou il est évident que des réformes profondes dans les affaires doivent être prises) sont les mêmes qui HURLENT QUAND UNE ENTREPRISE FRANCAISE VEUT CREER UNE FILIALE EN TUNISIE !

 

100 2270LES FRANCAIS ONT UN ROLE MAJEUR A JOUER POUR SOUTENIR UNE TRANSITION DOUCE en TUNISIE, avec la fin du mandat du PRESIDENT BEN ALI (dont il ne faut pas oublier le développement sans précédent depuis son arrivée au pouvoir en 1987, alors que les ISLAMISTES étaient aux portes du pouvoir, comme en ALGERIE à l'époque et on a vu le résultat des 15 années qui ont suivi chez le voisin algérien !

 

OUI, il est anormal et regrettable de voir des dizaines de morts par balles sur les manifestations, mais qui manipulent toute cette chien-lit locale : LES ISLAMISTES, les INTELLECTUELS INTERNATIONAUX HABITUELS qu'on ne voit jamais sur le même sujet concernant la dictature de CUBA, de COREE DU NORD, ou de PALESTINE avec le HAMAS..., LES GAUCHISTES ANARCHISTES HABITUELS qui regrettent de ne pas avoir transformé la TUNISIE en un système ALGERIEN

 

LA TUNISIE DE BOURGUIBA et de BEN ALI est la TUNISIE qui a donné des droits aux femmes dès 1957, des droits aux hommes et qui ont sorti la TUNISIE du XIXème siècle , qui a permis à plus de 80 % des familles tunisiennes d'être propriétaires de leurs logements, qui a permis de scolarisé plus de 98 % des enfants...

 

OUI NOUS SOUTENONS LA TUNISIE, et le DISCOURS du PRESIDENT BEN ALI nous montre que la situation a été prise en compte, et que la TUNISIE de demain ne sera plus la même TUNISIE de 2010 !

 

LA RACAILLE, et les BANDES de voyous n'ont pas à prendre les TUNISIENS qui travaillent et qui vivent de leur travail, en OTAGES !

 

LA REFORME OUI ! LA CHIEN LIT NON !

 

SOLIDARITE AVEC LA TUNISIE, et ON EN A MARRE de ces intellos français qui refusent aux TUNISIENS le droit de disposer de filiales d'entreprises françaises !

 

ERIC TOUATI, directeur fondateur de ce réseau de blogs.

Cet article n'engage que son auteur, et pas l'équipe de bénévoles et correspondants de notre réseau.

 

J'accepterai de publier tout commentaire, si il est signé, identifiable (je ne publierai ni le numérao de téléphone, ni l'adresse mail, ni le nom, mais je veux pouvoir vérifier la véritable identité de toute personne à qui je laisserai la parole, même si elle est totalement opposée à la mienne. Je n'accepterai aucune insultes concernant la Présidence de la République Tunisienne).

 

Une synthèse de l'analyse de médias français à 23h45 ce jeudi 13 janvier 2011

 

Le président Zine el Abidine ben Ali, qui fait face à une vague de contestation sans précédent depuis son arrivée au pouvoir en 1987, a annoncé jeudi soir qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat en 2014 et a dévoilé une série de mesures visant à désamorcer la crise. Lire la suite l'article

Le chef de l'Etat, qui intervenait pour la troisième fois à la télévision depuis le début des troubles le 16 décembre, a notamment ordonné aux forces de sécurité de ne plus faire usage d'armes à feu contre les manifestants et annoncé une baisse du pris du sucre, du lait et du pain.

Son discours télévisé à la nation a été diffusé au soir d'une journée marquée par de nouvelles effusions de sang et des troubles qui ont gagné le centre de la capitale, où cinq personnes au moins ont été blessées par balles lors d'affrontements avec la police.

La nuit précédente, malgré un couvre-feu, les heurts entre jeunes et policiers dans plusieurs quartiers tunisois ont fait un premier mort.

A Soliman, une ville côtière située à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Tunis, des témoins ont fait état de la mort de deux jeunes gens tués jeudi par des policiers lors d'affrontements devant un commissariat de police.

Dans la ville de Sidi Bouzid, d'où sont partis les troubles, des témoins rapportent que plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues.

Des appels à "toutes les libertés" et des slogans antigouvernementaux, dénonçant des faits de corruption et une répression policière, ont fait leur apparition dans les manifestations, s'ajoutant aux revendications d'ordre économique.

Les autorités disent que les manifestations sont instrumentalisées par une minorité d'extrémistes qui veulent déstabiliser le pays.

"PAS DE PRÉSIDENCE À VIE"

"Je comprends les Tunisiens, je comprends leurs demandes. Je suis triste de ce qui se passe aujourd'hui, après 50 années au service de ce pays, mon service militaire, tous les différents postes, 23 années de présidence", a déclaré Ben Ali, qui s'exprimait - une première pour le président tunisien - en arabe dialectal et non classique.

Le chef de l'Etat, qui est âgé de 74 ans, a annoncé qu'il n'entendait pas être le président à vie du pays nord-africain et qu'il ne toucherait à la Constitution qui fixe à 75 ans l'âge maximal pour se porter candidat à la présidence.

"J'ai dit en 1987 qu'il n'y aurait pas de présidences à vie. Je le répète à présent: pas de présidences à vie. Je refuse de toucher à la Constitution, je ne changerai pas l'âge inscrit dans la Constitution", a-t-il dit.

Il a également promis la liberté de la presse et la fin des mesures de fermeture de sites internet.

Son discours semble avoir été bien accueilli.

Dans un quartier de Tunis, signale un journaliste de l'agence Reuters, des habitants sont descendus dans les rues, chantant l'hymne national rythmé par un concert de klaxons. Dans le quartier d'El Omran, des femmes se sont rassemblées en dépit du couvre-feu en criant "Viva Ben Ali" et en poussant des youyous.

"Ce discours est politiquement important et correspond aux attentes de la société civile et de l'opposition", a réagi l'opposant Najib Chebbi, fondateur du Parti démocratique progressiste (PDP), dans une interview accordée à Reuters après l'intervention télévisée du chef de l'Etat.

FILLON: "UTILISATION DISPROPORTIONNÉE DE LA VIOLENCE"

La journée de jeudi avait débuté sous le signe d'une journée "ville-morte" dans le centre de Tunis, dont les magasins étaient fermés, rideau baissé. Des soldats, déployés en renfort de la police, assuraient la protection de bâtiments officiels derrière des barrages de fils de fer barbelés.

Dans le quartier de Lafayette, le plus commerçant de Tunis, des tirs ont éclaté, rapporte un journaliste de Reuters. Deux civils sont tombés au sol et trois autres, touchés aux jambes, ont été vus fuir les affrontements. Non loin de là, une fumée noire s'élevait d'un secteur bouclé par la police tandis que d'autres coups de feu retentissaient.

Pour la première fois depuis le début des violences, un couvre-feu nocturne est entré en vigueur à Tunis et dans ses faubourgs la veille, mercredi, à 20h00 (19h00 GMT). Mais des affrontements se sont pourtant produits et un homme de 25 ans, Mejdi Nasri, a été tué d'une balle dans la tête dans le quartier populaire d'Ettadamen, ont rapporté deux témoins et un cousin de la victime. Les autorités n'ont pas confirmé dans l'immédiat ce premier décès dans la capitale.

Le dernier bilan officiel de civils tués est de 23 morts, mais des mouvements de défense des droits de l'homme évoquent près de 40 morts, selon les Nations unies. Navi Pillay, Haute- Commissaire aux droits de l'homme de l'Onu (HCDH), a estimé que ce bilan humain était "manifestement la conséquence du recours à des mesures excessives, comme des tireurs d'élite et des tirs à l'aveugle sur des manifestants pacifiques".

Le gouvernement dit que la police n'a tiré qu'en cas de légitime défense, lorsque des émeutiers l'attaquaient avec des cocktails Molotov et des bâtons.

La France, ancienne puissance coloniale et proche alliée de la Tunisie, a implicitement critiqué la gestion de la crise par les autorités. "Nous appelons instamment l'ensemble des parties à faire preuve de retenue et à choisir la voie du dialogue", a déclaré le Premier ministre, François Fillon, en déplacement à Londres. "On ne peut pas continuer dans cette utilisation disproportionnée de la violence.".

Dans un communiqué, Amnesty International fait état d'arrestations de masse et de descentes nocturnes. "Le nombre exact de personnes incarcérées n'est toujours pas clairement établi, pas plus que leur lieu de détention", dit Amnesty.

L'économie tunisienne, l'une des plus ouvertes aux investisseurs étrangers dans le Maghreb, commence à souffrir de cette instabilité inhabituelle. L'indice vedette de la bourse de Tunis, en baisse pour la quatrième journée d'affilée, a perdu 4% jeudi et atteint un plus bas de 12 mois.

Nicole Dupont, Clément Guillou et Henri-Pierre André pour le service français, édité par Jean-Loup Fiévet

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