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La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.

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TUNISIE-EUROPE : Ils sont où les donneurs de leçons ? Que fait-on des "boat-peoples" Tunisiens, et demain algériens, égyptiens et compagnie...?

Les médias français donneurs de leçons et les "agitateurs" habituels de la classe politique française qui veulent apprendre la démocratie aux peuples Tunisiens, Egyptiens, Marocains,  Jordaniens ...sont où, maintenant qu'il faut trouver des solutions concrètes pour permettre à nos amis de l'autre côté de la Méditerranée de VIVRE et TRAVAILLER au PAYS (un slogan bien connu dans nos campagnes françaises des années 70-80...)

 

Que fait-on de ces boat-peoples de la Méditerranée ?

Personnellement - et celà n'engage que le directeur fondateur de ce réseau de blogs, pas l'ensemble des membres de l'équipe-- JE CONSIDERE QUE L'ON DOIT IMMEDIATEMENT RENVOYER EN TUNISIE, l'ENSEMBLE DES BOAT PEOPLES qui débarquent en Italie, et demain sans doute en Corse ou en France territoriale !

 

visiteparis-07022009-110.jpgPOURQUOI, cette position ferme :

1] Il ne faut pas laisser croire qu'il existe des solutions économiques et sociales en EUROPE actuellement : la crise est très présente, et cet afflux d'immigrants clandestins ne ferait que renforcer les voix des extrêmes aux prochaines élections

 

2] Après la Tunisie (qui est un peuple ami de la France) on risque de voir débarquer les hordes d'algériens, qui eux, n'ont jamais cessé de "cracher" sur la FRANCE depuis leur indépendance, et qui n'ont JAMAIS RECONNU le droit aux HARKIS et aux PIEDS NOIRS de retourner en ALGERIE : que les algériens restent chez eux et se démerdent avec leur MAFIA POLITICO-MILITAIRE-FASCHISTE des ex-F.L.N. qui sont propriétaires de milliers d'immeubles et de commerces à Paris, Marseille, Lyon, Grenoble et sur la côte, sans compter les milliards du pétrole et du gaz ;

Pas de visa pour les algériens tant qu'ils ne reconnaissent pas le DROIT AUX HARKIS et AUX PIEDS NOIRS de voyager librement vers l'ALGERIE !

 

3] L'avenir de la Tunisie, du Maroc, de l'Egypte, de la Jordanie passent par une collaboration approfondie au niveau des Etats entre eux et l'EUROPE, si on ne veut pas qu'ils dépendent trop des U.S.A., ou de la CHINE qui est en embuscade !

Celà passe par un vrai programme de collaboration et de financement d'activités économiques sur place, et un soutien à l'installation d'entreprises européennes sur leurs territoires !

 

100_6008.jpgEnfin, tous nos bo-bos intellectuels agitateurs parisiens, que font-ils pour soutenir LA REVOLUTION en IRAN, en SYRIE, en LYBIE, au YEMEN...et que dire de leur position sur le dictateur GBAGBO qui n'a toujours pas quitté la Présidence, sur le faschisme vert du HAMAS en Palestine-Gaza, du faschisme vert rampant qui s'installe avec le HEZBOLLAH au LIBAN...

 

LAISSONS LES TUNISIENS gérer leur avenir, et se prendre en main !

 

Vu dans la presse SUISSE ce matin...

 

Clandestins: la nouvelle Tunisie vit sa première crise diplomatique
Immigration | Les nouvelles autorités de transition tunisiennes affrontent leur première crise diplomatique avec l’Italie, inquiète d’un exode massif de clandestins tunisiens vers ses côtes, un mois jour pour jour après la chute du régime de Ben Ali.


AFP | 14.02.2011 | 18:57

Les nouvelles autorités de transition tunisiennes affrontent leur première crise diplomatique avec l’Italie, inquiète d’un exode massif de clandestins tunisiens vers ses côtes, un mois jour pour jour après la chute du régime de Zine El Abidine Ben Ali.

Le dossier a pris un tour tel que le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini est attendu lundi après-midi pour une visite éclair à Tunis où il doit rencontrer le Premier ministre Mohamed Ghannouchi, en marge d’un voyage prévu de longue date en Syrie et en Jordanie.

Le sujet s’est aussi imposé à l’ordre du jour de la chef de la diplomatie européenne, la Britannique Catherine Ashton, lundi à Tunis pour une visite destinée au départ à apporter le soutien de l’UE aux réformes politiques et à la relance économique cruciale pour la transition.

Subitement confronté au délicat problème de l’émigration clandestine vers l’Europe, le gouvernement tunisien a déjà prévenu lundi qu’il rejetait de manière catégorique "toute ingérence dans ses affaires intérieures" ou "atteinte à sa souveraineté", selon un responsable du ministère des Affaires étrangères.

Le ton est soudainement monté ce week-end entre Tunis et Rome après l’arrivée en cinq jours de quelque 5.000 clandestins sur l’île italienne de Lampedusa (138 km des côtes tunisiennes), pour la plupart des Tunisiens venus chercher un emploi en Europe.
Evoquant un "système tunisien à la dérive", le ministre italien de l’Intérieur, Roberto Maroni, membre du parti anti-immigrés et populiste de la Ligue du Nord, avait souhaité dimanche un déploiement de ses policiers en Tunisie.

"Inacceptable", a répondu le gouvernement tunisien même s’il s’est dit "prêt à coopérer" avec les autres pays pour enrayer cet exode.
Avant son départ dans la région, M. Frattini a estimé que les deux pays avaient "un intérêt commun à freiner le trafic". Tandis que Paris a plaidé pour un renforcement de Frontex (agence européenne chargée de la surveillance des frontières).

Cette affaire a aussi entraîné une polémique entre l’Italie, qui accuse l’Europe d’inaction, et la Commission européenne: Bruxelles a affirmé lundi que Rome avait refusé ses offres d’aide ce que le gouvernement italien a réfuté.

Sur les côtes tunisiennes, à Gabes ou Zarzis, villes du sud d’où sont partis des centaines de jeunes clandestins, les autorités ont renforcé leurs contrôles pour tenter d’enrayer le flux de départs.

A Zarzis, l’armée patrouillait dans les rues à bord de blindés légers et était très présente au port de pêche dont elle bloquait l’accès aux non pêcheurs. "Nous faisons tout pour bloquer l’activité (des) passeurs", a déclaré à l’AFP un gradé de l’armée.
"J’essaye de convaincre mes enfants de ne pas partir. (...) S’il le faut je vendrai tout ce que je possède, je n’ai pas grand chose mais je me battrai pour qu’ils restent ici", a dit de son côté un habitant Mohamed, 35 ans.

Les revendications des clandestins rappellent au gouvernement l’ampleur de la réponse sociale à apporter aux Tunisiens qui au départ de leur contestation ayant mené à la chute de l’ancien régime réclamaient du pain et la dignité d’avoir un emploi. Tunis compte beaucoup sur le soutien économique de la communauté internationale. Outre l’aide financière de l’Union européenne, la Tunisie tient en particulier à obtenir de l’UE un "statut avancé" qui ouvre la voie à un traitement douanier préférentiel.

Dans ce contexte d’"acquis, d’attentes et d’interrogations", comme titrait dimanche le journal Le quotidien, les Tunisiens célébraient lundi leur révolution. "Ben Ali est parti !" "Vive le peuple!", chantaient des Tunisois sur l’avenue Habib Bourguiba, haut lieu des manifestations contre l’ancien régime.

Le vendredi 14 janvier, après 23 ans de pouvoir sans partage, près d’un mois de contestation populaire, plus de 200 morts, le président Zine El Abidine Ben Ali, 74 ans, fuyait son pays.

 

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C
<br /> c'est intéressant cet article<br /> <br /> <br />
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R
<br /> <br /> Merci, mais je persiste et signe en disant que le problème majeur pour conforter la réalité démocratique en Tunisie ce n'est pas dans 6 mois qu'il faudra se réveiller avec une crise sociale parce<br /> que la saion touristique 2011 aura été un échec : c'est maintenant qu'il faut tous se mobiliser pour que les touristes soient aussi nombreux sinon plus que les années passées afin de faire vivre<br /> les 400 000 salariés qui occupent les postes et le 1 200 000 de personnes qui vivent grâce aux salaires des acteurs du tourisme.<br /> <br /> <br /> N'oublions pas non plus que la plupart des activités économique du tourisme en Tunisie appartiennent à des Tunisiens très respectables et qu'ils investissent et travaillent au Pays...alors STOP<br /> au campagne sur quelques problèmes de sécurité ou de grèves liés "aux choix de la démocratie à la française"...même l'autre agité BESANCENOT a été faire un tour à Tunis...mais personne n'est venu<br /> le soutenir...ni en parler d'ailleurs...<br /> <br /> <br /> <br />