La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.
La porte ouverte de samedi 06 juin a permis de mieux se rendre compte de l'investissement réalisé par les associations de parents d'élèves et d'anciens élèves pour réaliser une école moderne et performante...
Au passage on a pu se rendre compte, que la Municipalité Evronnaise, sur les conseils du Directeur Général des Services d'Evron dès août 2002 : un certain ERIC TOUATI, avait su faire un montage juridique qui a permis de sauver la CHAPELLE SAINT JOSEPH (avec pourtant un bémol : il serait impossible d'utiliser la salle du premier étage) et à la ville d'Evron de devenir propriétaire également de la SALLE DE SPORTS SAINT JOSEPH (qui "brillait" le jour de l'inauguration par les toiles d'araignées qui n'avaient pas été nettoyées dans cet équipement public, qui recevait tout ce que EVRON et sa région comptent de notables...Dommage de devoir prendre l'apéritif dans une salle municipale qui n'est pas entretenue...)
Alors un petit tour en photos dans cette école SAINT JOSEPH rénovée, qui n'a rien à envier au niveau équipement et au niveau compétence de l'équipe pédagogique aux équipes du secteur public, qui eux ont bénéficié d'investissements énormes (dont une partie payée par les parents de l'école SAINT JOSEPH, via leurs impôts locaux...) !
Maintenant il faut se mettre autour d'une table, pour que la partie non rénovée (qui pourrait accueillir à moyen terme l'école maternelle actuellement rue Carnot afin de permettre un regroupement stratégique, mais aussi permettre au Collège du SACRE COEUR de disposer de locaux plus importants, face à la demande croissante de parents...).

Pourquoi la ville d'Evron n'étudie pas la création d'une Zone d'Aménagement Concertée sur le foncier regroupant une partie de l'Ecole SAINT JOSEPH (la partie ancienne, le jardin arrière, une partie de la cour non rénovée) les garages du "milliardaire" de la rue des prés...), une ou des propriétés mitoyennes donnant rue Maulny...ainsi nous aurions un aménagement global permettant la création :
- d'une école maternelle -sous forme par exemple d'un bail emphythéotique entre la Ville d'Evron et l'association gestionnaire de l'école maternelle-
- des locaux commerciaux sur la rue Beauvais
- un accès direct rue Maulny et pourquoi des commerces...
- l'utilisation d'une partie de la cour en parking public lorsqu'il n'y a pas de cours, soit plus de 220 jours par an

Voilà une piste de réflexion pour permettre une intégration à moyen terme de l'école maternelle au sein de l'école SAINT JOSEPH !
Nos réflexions ne coûtent pas 50 000 € aux contribuables, et nous aurons l'occasion de présenter un projet global lors de la réunion du 22 juin 2009, face aux copiés-collés du cabinet à 50 000 € !
Il est hors de question que nous soutenions un projet où l'on parle de 1 000 000 € d'investissements sur les finances communales !
Le centre ville d'Evron n'a pas besoin, dans l'immédiat, d'investissements extraordinaires, il a besoin d'ANIMATION, d'une MEILLEURE UTILISATION de l'EXISTANT, et surtout que l'on laisse, ceux qui ont des idées d'animation les mettre en place !
L'intérieur de la Chapelle SAINT JOSEPH, transformé en restaurant scolaire...
Ici, on a par contre un exemple des abus dans la dépense publique : parce que quelques parents d'élèves de l'Ecole Jean Monnet ont refusé le restaurant scolaire UNIQUE à la SALLE DES 4 VENTS, et quelques élus -qui ne siègent plus pour la plupart, non pas eu le courage politique d'appliquer ce qui avait été décidé dès septembre 2002 - on a été obligé de faire 3 restaurants publiques en moins de 100 mètres...RESULTAT : 1 000 000 € de dépenses supplémentaires sur le budget communal (et tout celà pour une utilisation uniquement 142 jours par an...)
On attend toujours également les idées de l'A.C.A.E. (dès lors qu'une réunion publique regroupant tous les commerçants et artisans -cotisants ou non cotisants- se sera tenue...) ! On peut toujours rêver !