La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.
En direct du site très bien informé ACTEURS PUBLICS www.acteurspublics.com de Pierre VIDAL, mais il faut rappeler que notre PRESIDENT DE LA COMMISSION FINANCES au SENAT : JEAN ARTHUIS, qui n'arrête pas de pérorer à PARIS, laisse joyeusement les DEPENSES PUBLIQUES EXPLOSEES en MAYENNE depuis des années (sur ce blog vous pouvez retrouver les différents rapports de la chambre régionale des comptes montrant que le prétendu super gestionnaire de l'argent public JEAN ARTHUIS, n'est rien d'autre qu'un ULTRA DEPENSIER de l'argent des contribuables, et qu'il va même en parfaite "collaboration" avec le couple bling-bling lavallaois GAROT-BOYER jusqu'à FINANCER une filiale de CONGREGATION RELIGIEUSE avec l'argent des contrbuables...
ALORS JEAN ARTHUIS ferait mieux d'arrêter de donner des leçons à PARIS, et commencer par SERRER LES BOULONS en MAYENNE, surtout qu'il a confié les rênes du CONSEIL GENERAL à deux fonctionnaires incompétents, qui ont PLUS QUE DES CASSEROLES à leurs basques, si on se réfère aux différents rapports de la chambre régionale des comptes des collectivités qu'ils ont eu à gérer :
LES DEUX INCOMPENTS avec voiture de fonction du conseil général de la Mayenne, statut "volé" dans les années 1990-2000 contre l'avis de la C.R.C sont (et je n'ai pas peur désigner à la vindicte publique : qu'ils aient le courage de déposer plainte, on va se marrer...NOS DEUX INCOMPETENTS : YVES GUILLOUX et PIERRE BRAULT !
Ils couvrent même l'emploi de CHANTAL CHOPLAIN la maîtresse de NORBERT BOUVET (le délinquant routier alcoolique sanctionné en 2007 par FABIENNE BUCCIO Préfète de la Mayenne à l'époque...)
En 2009, les dépenses publiques se sont élevées à 56 % du PIB et pourraient grimper jusqu’à 56,6 % de la richesse nationale en 2010, selon un rapport du ministère du Budget rendu public le 20 octobre.
Quelques jours après le rapport Attali, qui présentait comme une “urgence” la réduction de la dette publique pour “libérer la croissance” française, le “Rapport sur la dépense publique et son évolution” du ministère du Budget révèle que les dépenses des administrations publiques ont atteint en 2009 le niveau record de 56 % du produit intérieur brut (PIB), soit 1 067 milliards d’euros. Selon ce document rendu public le 20 octobre par Bercy, cette part n’a fait qu’augmenter régulièrement depuis les années 1960, où elle ne représentait alors “que” 35 % du PIB.
Sur la période récente, la tendance s’est poursuivie à un rythme de 2 % par an en moyenne, avec un pic de + 3,7 % en 2009, qui s’explique notamment par les dépenses engagées dans le cadre du plan de relance et par l’augmentation des dépenses de chômage liées à la crise économique. Mais celle-ci n’explique pas tout. “Le poids de la masse salariale et des dépenses de fonctionnement est relativement important dans le budget de l’État, conséquence de son activité dans les domaines régaliens (par exemple justice et défense) et dans l’éducation”, souligne le rapport, qui précise que les dépenses relatives à la charge de la dette représentaient près de 10 % des dépenses des administrations l’année dernière.
+ 36 % pour les collectivités
Par ailleurs, la plus forte augmentation des dépenses publiques est observée du côté des collectivités locales, avec une progression de 63 % depuis 2000 dûe “en partie seulement” aux transferts de compétences. Enfin, les dépenses des administrations de Sécurité sociale ont également sensiblement augmenté sur la même période : + 50 %.
Le gouvernement espère limiter la hausse de l’ensemble des dépenses publiques à 0,6 % chaque année sur la période 2011-2014. Mais ce n’est qu’un objectif, fixé dans le projet de loi de programmation des finances publiques.