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La MAYENNE des Jean Arthuis, Guillaume Garot, François Zocchetto et Yannick Favennec dans toute sa splendeur de REPUBLIQUE BANANIERE... où les pouvoirs économiques, politiques, sociaux...sont entre les mains d'une ultra-minorité d'acteurs qui se croient tout permis ! Le site évolue vers la défense des expulsés de certains C.H.R.S. parisiens, et l'actualité de la Tunisie 2ème pays natal du fondateur.

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LA MAYENNE doit connaitre un redécoupage électoral - rééquilibrage...

La MAYENNE DOIT FAIRE L'OBJET d'un NOUVEAU DECOUPAGE ELECTORAL, pour tenir compte des évolutions de population, et surtout des centres d'intérêts des différents territoires, ainsi que des intercommunalités de projets existants :
- la Première : GUILLAUME GAROT, le Député Socialiste du fan club, de l'évangéliste du chabichou MARIE SEGOLENE ROYAL doit voir la circonscription Laval-Evron-Pré en Pail modifiée (le canton de Laval Nord actuellement dans la circonscription détenu par YANNICK FAVENNEC, l'anti-SARKOZY, mais Président de l'U.M.P. 53 et ex-directeur de cabinet de François D'AUBERT -que nous avons aperçu avec sa petite famille à la GRANDE MESSE de PAQUES en l'église NOTRE DAME d'EVRON ce dimanche 12 mars.
Même qu'il a été dépensé des sous dans le Bar-Tabac-PMU (on a des photos, mais les enfants étant dessus on ne les publiera pas...), ou venait-il humer l'odeur de l'argent sale et des pratiques douteuses à Evron de ses anciens lieutenants : ANDRE ROCTON, ODILE BOURGOIN, CHANTAL FROISSARD, CHANTAL CHOPLAIN-BOUVET, et compagnie...toujours est-il que du côté du CREDIT MUTUEL d'EVRON on peut se demander pourquoi l'une des salariés vient en PORSCHE CARRERA immatriculée au LUXEMBOURG et stationnée toute la semaine face au bureau du Maire d'Evron : Joël BEDOUET
...
Y-aurait-il une connexion directe entre le CREDIT MUTUEL EVRON, et le LUXEMBOURG pour quelques fortunés rentiers de la politique agricole commune, ou de l'immobilier spéculatif qui sévit sur Evron ???

- la Deuxième : YANNICK FAVENNEC devrait récupérer les cantons de Bais, Pré en Pail et Villaines La Juhel afin d'avoir une circonscription du NORD MAYENNE centrée sur la ville sous préfecture de MAYENNE. On parle de plus en plus d'une possible candidature d'un autre candidat estampillé U.M.P. car à Paris, ni l'entourage de NICOLAS SARKOZY, ni l'entourage de XAVIER BERTRAND, ni l'entourage de JEAN FRANCOIS COPE, ne supportent les prises de positions anti-gouvernementales de FAVENNEC. On a déjà 2 ou 3 noms de potentiels, mais il nous a été demandé de ne pas les publier pour l'instant. Des surprises en perspectives car cette circonscription pourrait faire l'objet d'un marchandage au profit d'un ou d'une protégée de JEAN ARTHUIS ... à suivre, mais les jours de FAVENNEC comme Président de l'U.M.P. 53, eux, sont comptés : disons après les européennes de juin 2009 !
MARC BERNIER tiendra la corde pour être PRESIDENT, à l'automne,  de l'U.M.P. 53 à la demande de XAVIER BERTRAND...FRANCOIS FILLON, ROSELYNE BACHELOT-NARQUIN et JEAN FRANCOIS COPE !

- la Troisième : MARC BERNIER qui a déjà annoncé qu'il ne se représenterait pas, mais ici on va vers un combat de chefs et de notables locaux : ELISABETH DOINEAU (qui devrait dans l'hypothèse ou le canton d'Evron rejoint cette circonscription prendre comme suppléant le jeune et promoteur BENOIT PERNIN...), PHILIPPE HENRY qui meure d'envie d'y aller, le profiteur et rentier de la politique NORBERT BOUVET qui rêvent d'y aller en prenant en suppléante sa concubine la "poupée barbie" d'Evron CHANTAL CHOPLAIN-BOUVET, et 2 ou 3 autres personnalités politiques ou économiques dont nous avons les noms, mais qui nous ont demandé (on les a interrogées...) de ne pas les citer pour l'instant.

Le canton d'Evron aurait toute sa place dans cette circonscription, car il est laissé à l'abandon depuis 2 décennies, d'abord par FRANCOIS D'AUBERT et sa clique, puis par GUILLAUME GAROT et JEAN PIERRE BOURDIN, qui font tout pour TUER ENCORE PLUS LE CENTRE VILLE d'EVRON, après leurs votes POUR L'EXTENSION du HUBERT LECHAT SUPER U...que nous avons réussi à CASSER !

Analyse signée de la direction collective du blog.

Ailleurs en FRANCE, les grandes manoeuvres ont commencé, et BRAVO à ALAIN MARLEIX, le spécialiste es-qualité en carte électorale pour l'U.M.P....voir l'article qui suit paru dans LE MONDE !

Le Monde publie, en exclusivité, la liste des 33 circonscriptions législatives que, pour l'heure, le gouvernement envisage de supprimer. Sur les 33 "sacrifiées", 9 sont actuellement détenues par la droite et 23 par la gauche. La dernière est l'une des deux circonscriptions de la Creuse, ayant pour la première un député du PS et pour la seconde un élu de l'UMP regroupées en une seule. 23 à 9 : le fléau de la balance penche sérieusement d'un côté.

La commission indépendante chargée de se prononcer par un avis sur la répartition des sièges comprend six membres, désignés pour six ans et renouvelables par moitié tous les trois ans. Elle est composée de trois personnalités qualifiées désignées par le président de la République, le président de l'Assemblée nationale et celui du Sénat, et trois conseillers du Conseil d'Etat, de la Cour de cassation et de la Cour des comptes, élus par leurs pairs.

Yves Guéna, ancien président du Conseil constitutionnel, proposé par Nicolas Sarkozy, en assurera la présidence. Il a été approuvé par la commission des lois de l'Assemblée nationale, mercredi 8 avril, malgré le vote négatif des députés socialistes. Bernard Accoyer (Assemblée) a nommé le constitutionnaliste Dominique Chagnollaud, et Gérard Larcher (Sénat) a proposé le professeur de droit fiscal Bernard Castagnède.

Circonscriptions actuelles L'Assemblée nationale compte actuellement 577 sièges de députés : 555 en métropole, 15 dans les départements d'outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion) et 7 dans les collectivités d'outre-mer (Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna).

Les plus peuplées Les cinq circonscriptions les plus peuplées sont, en métropole : 2e du Val-d'Oise (188 134 habitants), Axel Poniatowski (UMP) ; 6e du Var (180 368), Josette Pons (UMP) ; 6e de Haute-Garonne (173 507), Monique Iborra (PS) ; 5e de Haute-Garonne (169 516), François Imbert (PS) ; 8e de Seine-et-Marne (169 119), Chantal Brunel (UMP). Hors métropole : Mayotte (160 265), Abdoulatifou Aly (MoDem) ; 3e de la Réunion (159 312), Didier Robert (UMP).

Les moins peuplées Les cinq circonscriptions les moins peuplées sont, en métropole : 2e de la Lozère (34 400), Pierre Morel-à-L'Huissier (UMP) ; 1re de la Lozère (39 108), Francis Saint-Léger (UMP) ; 2e des Hautes-Alpes (52 783), Joël Giraud (app. PS) ; 1re Corse-du-Sud (57 785), Simon Renucci (app. PS) ; 2e de la Creuse (59 785), Jean Auclair (UMP). Hors métropole : Saint-Pierre-et-Miquelon (6 300), Annick Girardin (app. PS) ; Wallis-et-Futuna (14 967), Albert Likuvalu (app. PS).

Les règles du redécoupage Le nombre de circonscriptions ne doit pas dépasser 577, malgré la création de quatorze nouveaux sièges pour les Français de l'étranger et les collectivités d'outre-mer. Le gouvernement a choisi de répartir les sièges selon la méthode dite par tranches, avec un coefficient d'environ 125 000 habitants. Sauf exception, les écarts de population sont limités à 20 % de la population moyenne des circonscriptions.

Le président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, avait interpellé le premier ministre, mercredi 8 avril, accusant le gouvernement de procéder à un "tripatouillage" des circonscriptions. "Le document dont nous avons pris connaissance est à des années-lumière de la démocratie exemplaire que prétendait promouvoir le président de la République", s'est élevé le député (PS) de Loire-Atlantique.

"Aucun document n'a été rendu public par le gouvernement", lui a répondu le secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales, Alain Marleix, chargé de procéder au redécoupage des circonscriptions législatives. Il a ajouté que les projets d'ordonnance seraient transmis à la commission de contrôle lorsque celle-ci aura été mise en place. "N'essayez pas de nous prendre en faute sur ce dossier", a-t-il conclu.

M. Marleix a dit vrai : aucun document n'a, à ce jour, été rendu public. Le gouvernement entend préserver le plus grand secret sur ses intentions tant que se poursuivent les consultations avec les parlementaires concernés et les responsables des partis. Ceux-ci ne veulent pas plus communiquer tant qu'ils ne disposeront pas de l'ensemble des éléments. Le redécoupage doit faire encore l'objet de négociations. Il est pourtant largement avancé.

Une constatation s'impose : on est loin de l'"opération neutre" que M. Marleix promettait à ses interlocuteurs lorsqu'il recevait, en décembre 2008, une délégation du PS conduite par Martine Aubry. La nouvelle première secrétaire l'avait mis en garde de ne pas "utiliser ce redécoupage pour rendre plus difficile l'alternance". Ce n'est pas gagné. Même si M. Marleix assure que "rien n'est figé", ces propositions risquent de mettre le feu aux poudres. "Les parlementaires ont souhaité, à ce stade, lancer un avertissement au gouvernement", indique Christophe Borgel, secrétaire national du PS chargé des élections.

Soucieux de préserver le secret sur les données dont il dispose, il indique néanmoins qu'"il y a des endroits où, au vu des propositions qui nous sont faites, il est évident qu'on n'est pas dans le cadre d'un exercice démocratique". Une fois que toutes ces informations auront été recensées, Mme Aubry devrait intervenir publiquement.

Même du côté de l'UMP, sous le sceau de l'anonymat, on reconnaît avoir été "bien servis". Ce qui n'empêche pas le malaise. Depuis plusieurs mois, les députés vivent dans l'attente d'en savoir plus sur le sort qui sera réservé à leur circonscription. "C'est une machine à créer du mécontentement", confie un des spécialistes du parti majoritaire chargé de suivre le dossier et de fournir aux élus des éléments pour plaider leur cause.

Politique oblige, cependant, le gouvernement et la majorité se défendent - mollement - d'avoir "abusé". "Chacun joue sa partition. A gauche, de toute façon, ils crieront plus fort qu'ils n'auront mal", fait valoir le même spécialiste. "Il faut savoir garder une poire pour la soif", aime à répéter M. Marleix, signifiant ainsi que, en mettant la barre assez haut, il se garde une marge de négociation.

"Le problème, c'est qu'il y a un double déséquilibre", proteste Bruno Le Roux, responsable des questions électorales pour le PS. Le redécoupage, en effet, à nombre constant de circonscriptions, signifie un volume de créations équivalent à celui des suppressions.

En parallèle, selon les informations publiées par le ministère de l'intérieur au moment où a été lancée l'opération, onze départements (Ain, Gard, Gironde, Ille-et-Vilaine, Isère, Loiret, Savoie, Haute-Savoie, Var, Vaucluse, Val-d'Oise) vont bénéficier d'un siège supplémentaire et quatre départements (Haute-Garonne, Hérault, Seine-et-Marne, Réunion) de deux sièges supplémentaires.

Trois des quatorze sièges restants seront attribués aux collectivités territoriales : un de plus pour Mayotte et la Polynésie française, et une création pour Saint-Barthélemy - Saint-Martin. Ce qui permettrait de répartir la représentation des Français de l'étranger à l'Assemblée nationale, comme le prévoit désormais la Constitution, en onze circonscriptions. Pour ce qui est de ces nouvelles circonscriptions, aucune indication ne permet, pour l'heure, d'en dessiner le périmètre.

Cinquante-neuf départements vont conserver leur nombre actuel de députés. Cependant, dix d'entre eux (Alpes-Maritimes, Aude, Bouches-du-Rhône, Loire-Atlantique, Bas-Rhin, Rhône, Yvelines, Guadeloupe, Martinique, Guyane) subiront un remodelage de leurs circonscriptions afin de rééquilibrer leur nombre d'habitants de telle sorte que l'écart ne soit pas de plus de 20 % par rapport à la moyenne départementale.

Ces opérations-là peuvent être autant de chausse-trapes. En déplaçant tel ou tel canton d'une circonscription à une autre, il est tout à fait possible de fragiliser une circonscription de gauche ou, au contraire, de rendre "imprenable" un siège tenu par la droite. "Le critère d'une "opération neutre", pour nous, c'est qu'on doit se retrouver, au final, dans des proportions équivalant à celles de 2007, prévient M. Borgel. On verra alors s'il y a matière à faire des contre-propositions ou non."

Or, au-delà même des circonscriptions appelées à disparaître, ce sont ces opérations de remodelage qui font craindre à l'opposition des "dommages collatéraux". "Je n'ai pas l'impression que les choses se présentent de manière très positive", confie M. Le Roux. Preuve en est que la dernière réunion prévue, jeudi, avec M. Marleix, a été annulée. Le ministre craignait des "fuites" dans la presse.

Patrick Roger
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